Festival des Arts des Marquises : Matavaa o te Fenua Enata

La danse de l’oiseau, avec celle du cochon et le haka, est la plus connue et pratiquée. - © Gregory BoissyFestival des Marquises - © D. HazamaLe pahu est un tambour traditionnel des Marquises. Il est indispensable pour accompagner les danses. - © D. HazamaSi les hommes sont des toa aux Marquises, les femmes aussi sont des guerrières. - © D. HazamaChaque île, chaque groupe de danse a confectionné ses costumes. - © D. HazamaChaque île, chaque groupe de danse a confectionné ses costumes. - © D. HazamaMené par une quarantaine de danseur, le jeune groupe Kakaia de l’île de Ua Pou, a surpris et certainement dérangé certains par le thème abordé - © Gregory BoissyChaque danseur, chaque guerrier arbore un collier en os de cochon, de chèvre ou de bœuf, récupéré lors de chasses. - © Gregory BoissyTous les 4 ans, le Festival des Arts des Marquises constitue une vivante célébration de la culture et de l’âme de cet archipel. - © Gregory BoissyLe festival est le moment où les Marquisiens partagent leur culture. - © Gregory BoissyAux sons puissants des pahu accompagné de chants féminins, les groupes se succèdent - © Gregory BoissySur l’île de Ua Pou, dans la vallée de Taaoa et sur le site emblématique du Tohua Upeke - © Gregory Boissy
Sur l’île de Ua Pou, dans la vallée de Taaoa et sur le site emblématique du Tohua Upeke - © G.Boissy

Tous les 4 ans, le Festival des Arts des Marquises constitue une vivante célébration de la culture et de l’âme de cet archipel.
En décembre 2015, sur l’île de Nuku Hiva, des délégations venant de toutes les Marquises mais aussi de Tahiti ont donc effectué un « retour au source » thème de cette dixième édition.
Sur le site d’Upeke avant de rentrer en scène: un moment de calme, la nécessaire minute de concentration.

Festival des Arts des Marquises

 

Sur l’île de Nuku Hiva dans la vallée de Taaoa et sur le site emblématique du Tohau Upeke s’est tenue une des principales démonstrations du Festival.

La danse de l’oiseau, avec celle du cochon et le haka, est la plus connue et pratiquée.

 

 

“Traditions et histoires de chaque îles sont mis en scène”

Chaque danseur, chaque guerrier arbore un collier en os de cochon, de chèvre ou de bœuf, récupéré lors de chasses. Pour le Marquisien, il est important de porter un collier, représentant la virilité et la puissance du Toa, le guerrier.

Aux sons puissants des pahu accompagné de chants féminins, les groupes se succèdent - © G.Boissy

Aux sons puissants des pahu accompagné de chants féminins, les groupes se succèdent : Fatuiva, Tahuata, Nuku Hiva et même Rikitea. Traditions et histoires de chaque iles sont mis en scène.

Le festival est le moment où les Marquisiens partagent leur culture. Chaque île prépare durant son spectacle et tous les habitants sont concernés : personnes âgées, parents, enfants…

Le pahu est un tambour traditionnel des Marquises. Il est indispensable pour accompagner les danses. - © D. Hazama

Le pahu est un tambour traditionnel des Marquises. Il est indispensable pour accompagner les danses.

Si les hommes sont des toa aux Marquises, les femmes aussi sont des guerrières. Ici, le groupe Taki Toa où elles réalisent un hakka.

Chaque île, chaque groupe de danse a confectionné ses costumes. - © D. Hazama

Chaque île, chaque groupe de danse a confectionné ses costumes. Une préparation qui prend du temps car il faut rassembler tous les matériaux : le more, la fibre de coco, le tapa etc.

Mené par une quarantaine de danseur, le jeune groupe Kakaia de l’île de Ua Pou, a surpris et certainement dérangé certains par le thème abordé : la mort d’un prêtre par des guerriers de Ua Pou…

Festival des Arts des Marquises : Matavaa o te Fenua Enata
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Sur l’île de Nuku Hiva dans la vallée de Taaoa et sur le site emblématique du Tohau Upeke s’est tenue une des principales démonstrations du Festival.
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