Julien Girardot

Julien GirardotTahiti Pearl Regatta ©J.GirardotPaysage de Tetiaroa ©J.Girardot Hawaikinui ©J.GirardotJulien GirardotHabitants de Rimatara ©J.Girardot Pécheur de Tetiaroa ©J.Girardot

Mon travail se concentre prioritairement sur le monde maritime

« C’est avant tous les humains, leurs activités et leurs traditions, qui m’intéressent. Je cherche à montrer la face sensible de mes sujets. Je passe du temps avec eux pour me faire accepter, car mieux les comprendre me permet de transmettre en images leurs émotions et montrer l’environnement auquel ils sont attachés. Apporter mon regard à l’ère de notre temps, en Polynésie ou ailleurs dans le monde, me passionne ».

Issu d’un père artiste peintre reconnu, la jeunesse de Julien Girardot est baignée dans les pastels secs de l’atelier de son père, Philippe. C’est dans ce lieu dédié à la créativité qu’il commence, dès le plus jeune age, à se faire un oeil ! Son père lui a installé un petit chevalet pour faire comme papa.

Après des études de graphismes, il fait ses armes professionnelles derrière l’objectif, à Saint Malo, dans le milieu maritime. Lors de la Route du Rhum 2006 il travaille pour ses premiers clients, skippers de la célèbre course au large en solitaire.

Il continue de sillonner les courses, les régates pendant quelques années mais il est attiré par les cailloux du bout du monde, ces îles qui font rêver et qui cachent tellement d’histoires humaines passionnantes. « Derrière l’horizon, il y a toujours une île mystérieuse à découvrir et les atteindre avec le vent est tellement merveilleux… » les îles de sable de Saint Brandon, l’envoutante Rodrigues, les incroyables îles Andaman, le luxuriant Sri Lanka, Madagascar, les Acores, l’île de Pâques, Hawaï … Julien est à l’aise dans ces univers isolés des continents.

Il prend alors connaissance du projet Tara, célèbre navire de recherche scientifique qui tente de mieux comprendre pour alarmer le monde des différents changements climatiques. Après avoir fait ses preuves, il embarque sur la mythique goélette pour 4 ans autour du globe en tant que « cuisto-graphe », petit sobriquet glâné car il cuisine pour les 16 membres du bord et réalise dans le même temps des reportages photo pour la communication du projet  et la presse internationale.

C’est d’ailleurs avec l’expédition Tara Océan qu’il découvre la Polynésie française. 

En cette année 2011, dans les Tuamotu, il rencontre Ato Lissant. La culture maritime traditionnelle polynésienne à voile a quasiment disparu de cet archipel. Ensemble, ils mènent le projet communautaire Va’a Motu (pirogue à voile lagonnaire à un balancier) et construisent en 2015, avec des experts, une pirogue de 30 pieds qui navigue aujourd’hui dans le lagon de Fakarava.

Après avoir passé plusieurs années à documenter les Tuamotu, les îles sous le vent, les Australes, Julien entame, depuis 2016, un travail très complet sur les îles Marquises. Un projet à long terme, proche de la population, dont sera issu un livre, plusieurs articles dans la presse international et un dossier complet avec une couverture dans le magazine Geo France.

Publications : National Geographic (France), Geo (France), Paris Match, l’Equipe Mag, la revue Nature, Animan (Suisse), VSD, Morning Calm (Corée), Reva (Air Tahiti Nui)…

Agences : DPPI, Sea & Co, Lightmediation

Julien Girardot
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Mon travail se concentre prioritairement sur le monde maritime et ses acteurs, y compris la voile, la pêche, la vie des îles, les sports nautiques et plus encore.
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welcome Tahiti
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